Lumière d’été et, puis vient la nuit. De J. K. Stefansson

Je ne connaissais pas cet auteur. Je viens donc de m’imerger dans une écriture nouvelle. Enthousiasmée par la couverture et par une histoire qui se passe en Islande je n’avais plus qu’à me laisser porter.

Un livre absorbant mais de prime abord pas facile d’accès. Comme s’il fallait avoir le droit de rentrer dans ce morceau d’île si lointaine dd nos coutumes. En effet, il faut prendre le temps de lire les phrases, de s’imprégner du rythme, des sonorités. On est ainsi accueillis dans ce village, chez les habitants, avec délicatesse, sans jugements.

Une histoire ou plutôt des histoires qui se mêlent et s’entremêlent dans l’espace et dans le temps. On apprend à connaître ce lieu reculer, les habitudes, les croyances, appréhensions et espoirs. Pas de voyeurisme mais beaucoup de tendresse et de poésie, de réalité crue et surtout pas de faux-semblants.

J’ai dévoré ce livre avec plaisir. Un auteur, un livre à lire sans retenue. Il sait nous retenir du bout de ses mots, de ses phrases ; arrêter le temps pour nous amener à prendre le temps de lire.

Traduit par Éric Boury

Grasset- en lettres d’Ancre

Isbn 9782246823582

1 commentaire

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s